La visite du président aux colonies

Dictée en langue réformée et sans tabou(x).

Un glomérat d’êtricules génuflectants,  triés sur le volet chez les hume-pets de l’ignoblesse locale ( parmi laquelle on reconnaissait quelques pachymerdes du députodrome lutéçois et autres crématorieux, potdevinistes ou politouilleurs bien  en cour), accueillit le désatrogène géniverbeux à grand renfort d’hipipipourassements  et de godesaivedequingues médéférants. De quoi soigner la giflose dont souffrait l’égolâtre  entroipiècé, tout juste sale-hué par d’impieux crépus poing-tenus à l’écart par la policinelle maîtropolitaine.

Le président  se fendit d’un discours buboniforme foutricoté par son nègre firmamental, avec plein de € et de $ pour faire richou.  Il rictussa les huns, hargneusita les zootres, obamasqua la coloritude, rimellisa sur la krise, superlifiqua ses réfaurmes et havedreama un  avenir radieudelaméduse  pour les républiquettes ultramarines et pour la merdesarts. Au finiche il se poudrescampetta tandis que les sexes durs  l’acclamataient et que les sexes mous lovationnaient.

Puis la claque  fila sus au buffet de l’État général se ratafianiser la gueule en expectant du caviar frais sur les tartines. Il ne manquait plus au tableau que  l’alléchanteuse épousetouflette de l’égolâtre, habillée en rien-du-tout, pour  lancer ses rémolades pompadoucereuses et vendraffamer ses sacs pipeules pour une bonne cause.

Bernard Clef de Voûte. Cépadelatarte.

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